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Château & parc Renaissance

Le Château de Jallanges est une authentique Demeure Seigneuriale Renaissance.

Achetée en 1984 par la famille Ferry-Balin, il est restauré par eux avec passion et dévouement.

En venant visiter ce Monument Historique, vous aidez  cette famille dans le projet ambitieux et démesuré qu'elle caresse depuis près d'un quart de siècle, sans aucune aide extérieure.

 

Un peu d'histoire; 

Edifié sur l'emplacement d'une ancienne forteresse, sur la crête rocheuse entre les riantes vallées de Cousse et de Vaugondy, au milieu de pentes chargées de vignes et dans un écrin de verdure aux arbres plus que séculaires, le Château de Jallanges garde mystérieusement son sourire de lumière et d'élégance avec son heureuse silhouette témoignant du bon goût de ses concepteurs et constructeurs.
  A quelques kilomètres au nord-ouest de Vernou, en plein cœur du fameux vignoble du Vin de VOUVRAY, au milieu d'un grand Parc aux Cèdres tricentenaires, et bordé d'un Jardin Renaissance française Classé Monument Historique, s'élève le CHATEAU DE JALLANGES.

 " Si l'on en juge par la longue liste de ses seigneurs, donnée par Monsieur J. Carré de BUSSEROLLE, l'histoire de Jallanges a été marquée par des changements fréquents de propriétaires".

 La date la plus ancienne connue concernant le Château fort, remonte à 1210.

XIII ème siècle
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 1213  A cette époque, s'élevait déjà une forteresse et le Seigneur * du lieu en était René du Perray, un des cinquante "Chevaliers Bannerets" distingués par le roi Philippe Auguste ( Gens d'Armes de l'Epoque. Philippe -Auguste désigne les Chevaliers Bannerets de ses diverses provinces. Parmi ceux de la Touraine, René du Perray, qui porta sa bannière à la célèbre bataille de Bouvines en 1214.

 1217 Hugues 1er, Seigneur d'Amboise, brûle les châteaux de Vernou et de Larcé dépendant de l'Archevêché.

 1229 A cette date, un don est fait à l'Abbaye de Gastines (une métairie située à Varennes, commune de Noizay), par une certaine Agathe, femme de Rabel de Jallanges.

 *Etait seigneur du fief celui qui comptait assez de vassaux pour lever une Bannière. (Enseigne guerrière des anciens seigneurs féodaux.

XIV ème siècle
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  A cette époque, la Dîme de cette terre était levée au profit de l'Archevêché de Tours. ( La Dîme était un impôt sur les récoltes prélevé par l'église ou la noblesse.

 1323 L'acte le plus ancien figurant dans les archives de Jallanges porte la mention suivante : "1323 : Contrat d'acquêt fait par Guillaume DAMPUY, de Mahoust des Champs, femme de Guillaume de Champigny."

XV ème siècle
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  A cette époque, ce fief est signalé : "fief mouvant relevant du fief d'Amboise". Construit sous l'influence du Roi LOUIS XI, il fut un des premiers Châteaux d'impression Renaissance, à utiliser en mélange, la brique rouge et la pierre blanche de tuffeau. 

  A partir du milieu du XVéme siècle, nous trouvons une liste importante de propriétaires :

 1462 Jean GAUDIN, Chanoine et Maire de Tours. ( en 1473 )*

 1471 Jean LOPIN achète à Collas GAUDIN les maisons, manoirs, garennes, avec les deux parts par les individus de Jallanges, Villemereau et Rocheron.

  Dans le dernier tiers du XVème siècle, cette seigneurie se trouve partagée ou in divisée entre plusieurs propriétaires : on y trouve simultanément : les Thomas de SAINT-PAUL, les HOUDAN des LANDES, les TERROTS de SAINTE-MARTHE, les RUZE, les GAUDIN, état-major de grands parvenus que la faveur de Louis XI ** a fait sortir du haut commerce tourangeau ; ces familles ont d'ailleurs des liens de parenté assez étroits :

 1474 Thomas de SAINT-PAUL, riche orfèvre originaire de Genève qui sert la Reine Charlotte (une des épouses du Roi Louis XI), Escuyer, Sr de Ricault et Jallanges où il possède également un étang et un moulin.

 puis  Perrot de SAINTE-MARTHE ou sa veuve.

* MarieGAUDIN, une dame de sa famille ayant été une des maîtresses de François Ier,  a poussé Claude de France, la Reine, à refuser de se servir de l'emblème du Roi, et à adopter pour son usage personnel un emblème avec le CYGNE, fléché, avec la devise "Candida Candidis" - pure parmi les pures - (ce qui peut être interprété comme une image de l'idéal atteint par la brutalité de la vie.
 1485 Robert le HOUDAN, second mari de la veuve de Perrot de Sainte-Marthe, vraisemblablement héritière de Thomas de Saint-Paul. Robert de HOUDAN est le premier nom connu d'une famille implantée à Vernou pendant 260 années, les HOUDAN des LANDES.

 1502 Le 27 juillet 1502, les héritiers de Thomas de SAINT-PAUL, donc, soit les HOUDAN, soit Victor GAUDIN, frère de Nicolas, transmettent le domaine à Nicolas GAUDIN.

 C'est au milieu du XVème siècle, vraisemblablement, en 1460, que Jallanges fut construit ou reconstruit, et probablement terminé en1480.

** Louis XI est l'initiateur du mélange brique et pierre de tuffeau utilisé dans la construction des édifices de cette époque en Touraine, copié ensuite par Louis XII pour la construction du Château de Blois (41.
 

XVI ème siècle
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 1502 Nicolas GAUDIN, notaire et secrétaire du Roi, receveur des Tailles et Aides du Loudonois, successivement Argentier des  Reines Anne de Bretagne ( en premier lieu, épouse de  Charles VIII - et en second, épouse de Louis XII) et Claude de France, Maire de Tours en 1505-1506, Chevalier, Seigneur de Jallanges, marié une première fois avec Charlotte de la MEZIERE, et une seconde fois avec Louise BRIDONNET : il n'y aura aucun enfant et la succession ira à :

 1510 Jehan RUZE

 1525 Guillaume BARTHELEMY, époux de Jehanne RUZE ( héritière de Louise BRICONNET), noble personne, Contrôleur des Finances de Bretagne, Sieur de Beau Vergier, successeur de Jehanne RUZE, tuteur naturel des enfants de lui et de feue sa femme Jehanne RUZE;

 1520 Philbert BABOU, neveu de Nicolas GAUDIN (Philbert BABOU avait épousé Marie GAUDIN, petite-fille de Victor GAUDIN, frère de Nicolas GAUDIN. C'est donc par son mariage que Philbert BABOU devint propriétaire de Jallanges. Ce dernier était Chevalier, Comte de Sagonne, Seigneur de Jallanges, de la Bourdaisière,  Argentier du Roi, Trésorier de France et Maire de Tours.

 Il y a lieu de rappeler ci-après une descendance intéressante :
                   Frères
 LAURENT BABOU  VICTOR GAUDIN    /   NICOLAS GAUDIN
 Sr de Givray (Berry)        Sr de Jallanges
 Françoise RAT  Agnès MORIN    Charlotte de la Mezière
   |  |      Louise Briçonnet
   |  |     S.P
     /
   PHILBERT BABOU      ( Seigneur de Jallange en 1520 ),
   Marie GAUDIN (1510)    ( héritier de N. GAUDIN )

    *

   JEAN BABOU
   Françoise ROBERTET

    *

   FRANCOISE BABOU
   Anthoine D'ESTREES

    *

   GABRIELLE D'ESTREES (1573 - 1599)
   Favorite d'Henry IV, Roi de FRANCE.

 1522 Un échange a lieu entre Philbert BABOU et Messire François de BLANCHEFORT, qui devint propriétaire de Jallanges et de la Grand' Maison de Vernou. François de BLANCHEFORT est chevalier.

Avant 1522 Victor BREDEAU de Candé, en fut propriétaire. Il était secrétaire des Commandements de Navarre.
  - à la suite du décès de Jeanne BRANCOURT (acte 1552), l'héritage de Jallanges est donné en indivis à :
  René de la Fontaine, Martin de BEAUNE et Michel PELLE qui vendent le tout à :

 1552 Michel de BOUILLON (comme indiqué ci-dessus) Ecuyer, Seigneur de Jallanges et de la Prévosté de Villemereau, puis sa descendance :
  - sa femme, Françoise BERTHERAULT
  - son fils, Palamodes de BOUILLON
  - ses petits-enfants, François de BOUILLON et Elisabeth de BOUILLON


XVII ème siècle
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 1625 (Acte)
  François de BOUILLON (comme indiqué ci-dessus) Escuyer, Seigneur de Jallanges et sa femme Marie DELESTANG, se voient saisir tous leurs biens qui seront vendus aux enchères et adjugés pour 32 000 livres tournois à :

  Michel LE ROYER (acte Arch. Dép. Tours)

 1629 Jean LE ROYER, Conseiller du Roi LOUIS XIII, Chanoine de Saint-Martin, ami du fameux poète RACAN (1589-1670)

 1631 Le domaine fut érigé en Châtellenie* par lettres patentes du Roi, registrées en Parlement le 30 juin 1632, et en la Chambre des Comptes le 24 octobre 1643, relevant du Château d'Amboise avec union des terres de la Galinière, Rocheron et Villemereau, sous le vocable.
  Châtellenie des Etangs

1640 Denis LE ROYER, Conseiller au Parlement de Paris,

1643 Jean de MONS, Chevalier, Seigneur de Jallanges, les Etangs, Secrétaire du Roi

(* fief et juridiction d'un châtelain, lui attribuant ainsi le titre de percepteur d'impôts)

 1649 René du PEYRAT, Escuyer, (premier nom apparaissant sur les registres paroissiaux), Baron de Réorte, Seigneur de Jallanges et de Rocheron, noble homme, Maître d'Hostel du Roi.
  René du PEYRAT est marié à Marthe LE POSSON : ils eurent une fille, Anne-Loyse PEYRAT, qui épousa à Vernou en 1669, Paul COLLINET, Magistrat au Présidial de Tours ; et un fils Jean du PEYRAT, dont la veuve devint à son tour propriétaire de Jallanges : Françoise d'ESPERONNET.

 Les actes de 1552 et de 1625 sont aux Archives Départementales de Touraine depuis décembre 1986.

 1672 Nicolas LEFEBVRE, Seigneur de la FALLUERE, Conseiller au Parlement de Bretagne.
  Pendant plus de cent dix ans, Jallanges appartiendra à cette famille.

XVIII ème Siècle
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 1789 A la révolution, Jallanges fût "Officiellement ???" vendu comme bien national le 9 Floréal An VI, sur Claude-Pierre de la FALLUERE, émigré avec sa femme et une de ses filles, Amélie-Constance.

Le nouvel acheteur ne fut autre qu 'Antoine-Marc LEFEUVRE de la FALLUERE, et sa femme Agathe de la BONINIERE de BEAUMONT.
Ils durent revendre leur acquisition presque aussitôt, le 13 Vendôse an VII, faute d'avoir pu la payer.


XIX ème Siècle
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 JALLANGES appartient ensuite à diverses familles.

 1808 Louis GABRIEL, Comte de BIZEMONT.

 1836 Jules-Gaspart AMOUR, Vicomte de CONDATES, qui restaura le Château à grands frais. ( Marié à Adèle Alexandrine AMYS du PONCEAU, qui épousa en seconde noce, en 1846, Honoré d'ALBERT, DUC DE LUYNES.

 1839 Henry Charles BOUTEILLER de CHATEAUFORT, membre de la chambre des Députés, qui mourut à Jallanges.

 1846 Joseph GAILLETON, puis son gendre :

  Jean-Victor MEIGNAN, Maire de Vernou de 1865 à 1878, qui n'aura de cesse de restaurer et de mettre en valeur cette Demeure Historique. Il réhabilitera ainsi la Chapelle datant du XVII éme S., en y restaurant le plafond et l'autel, il dépensera -sans compter - des sommes exorbitantes afin de restructurer les meneaux disparus de la façade Ouest de la cour d'honneur.
Malheureusement (pour Jallanges), il fut contraint de le vendre, mais aux conditions expresses -pour son successeur- d'entretenir et de chérir cette propriété.
    Il le vend à ;

XX ème Siècle
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1919 André MAGGIAR, ( Directeur des Allumettes "SEITA", PDG de la Société "RIPOLIN", trésorier de la Banque Franco-Indochinoise (qui fit faillite en 1958,);
    qui le conserve pendant près d'un demi-siècle, pour le revendre contraint et forcé, avec le mobilier et en totalité,


  A;

- 1966-    La société Commerciale Industrielle et Agricole de Beaumarchais: Société immobilière spéculatrice- qui le revend quatre mois plus tard, après avoir bradé le mobilier, disséminé et parcellé les terrains, coupé les plus anciennes essences d'arbres, vendues comme simple bois de chauffage ! ! !....

 

-1966 -    Jacques BIGOT. Il aménage un centre de rééducation pour enfants inadaptés qui fonctionne trois ans. (Cette oeuvre salutaire ne le fût pas pour le château lui-même qui eût à souffrir de beaucoup de dégradations". ( Cf Montoux " Vieux Logis de Touraine".

 Outre les écuries transformées en classes (qui n'eurent jamais le temps d'être occupées), le second étage du Château a été transformé en dortoir et salles de douche, au détriment des chambres de style aux cheminées uniques.

 Durant cette période, les paysans des vallées de Cousse, de Vaugondy, et de Vaux, eurent l’autorisation de venir quérir - qui des cheminées, - qui des Lambris XVI éme, - qui la bibliothèque que Monsieur Bigot ne jugea pas " suffisamment pratique", et qu'il s'empressa de remplacer par une bibliothèque "plus contemporaine » en contre-plaqué rouge, jaune....

 -1974 -      La Société RASPAIL IMMOBILIER, fit croire qu'elle tentera d'y établir un complexe hôtelier. Le "N ième" nouveau projet de cette société n'aboutit pas non plus. Elle le laissa à l'état de quasi abandon durant près de dix longues années.
1981 A cette époque, subsistent encore quelques meubles dans les salons et chambres du premier étage, toutes les Archives, ainsi que le mobilier de la chapelle.

                      Le Gérant déclare qu'un  incendie vient de détruire  les Archives de Jallanges(???....) -ainsi que la comptabilité de la dite société (?...), ce qui est étonnant puisqu'aucune trace d'incendie n'a été constaté dans le site.

                       En 1987, l'épouse de ce responsable, usant de la bonne foi d'une  personnalité de Vernou, dépose avec celle-ci aux Archives Départementales une partie des restes des documents "déclarés brûlés", essayant d'apporter ici, un justificatif officiel de ce suposé incendie.
Nous rappelons que toutes ces archives étaient  légitimement propriété de la Famille FERRY-BALIN nouveaux acquéreurs du Château de Jallanges depuis 1984 ... )


[Malheureusement, aujourd'hui, il ne reste de ces archives que ce que Monsieur MONTOUX avait compulsé au Château en 1982 et consigné dans son livre "Vieux Logis de Touraine".]


 1984 LA FAMILLE FERRY-BALIN, PROPRIETAIRE ACTUEL, ouvre pour la première fois dans l’histoire de Jallanges, les grilles du Château à la visite, et ce, dès Juillet 1985,  alors que les importants travaux de réfections de toiture, le défrichage du parc et des jardins ne sont pas encore entamés.

  Sous l'influence d'amis du Patrimoine, Stéphane Ferry-Balin créa en 1992 "l'Association des Amis du Château de Jallanges".
Cette Association Loi 1901 avait pour but ; L'ORGANISATION de manifestations culturelles, artistiques et populaires, en vue de la réhabilitation des vestiges classés, tels que ;
• les grilles classées d'entrée de la cour d'honneur, et du jardin (qui appartenaient au Château de Chanteloup*, et vendue à Jallanges en 1823),
• La chapelle XVII ème Classée Monument Historique en 1946,
• ainsi que le parc et les jardins Renaissance française classés...

En 1999, Il décide de la restauration de l’aile Nord du Château. Mais l’entreprise est importante. Il faut reprendre 998 M² de toiture, toute la charpente, et autres reprises de fondations, remanier entièrement la façade Ouest, et recréer les fenêtres à meneaux, (détruites afin de ne pas être subir les taxes sur les ouvertures imposées par l’état français au siècle dernier.

Ces travaux auront duré prés de huit mois, offrant ainsi un nouvel attrait à cette Demeure, mais aussi un nouveau volume de 450 M² de réception, pour recevoir des Concerts, Congrès, Séminaires, puisque Jallanges propose une nouvelle capacité d'accueil, de 50 à 900 personnes en accueil, dans cette aile Nord du Château.

Baptisée "Le Banneret", en l'honneur du premier propriétaire de Jallanges au XIII ème siècle, un des cinquante premier «gens d’armes » du roi Philippe Auguste,
Elle permet l'accueil d'un très grand nombre de personnes pour toutes activités culturelles raffinées ou réceptions privées ; Congrès, Séminaires, Soirées de Galas, Soirées à thème ; (exemple : soirée Renaissance, Soirée Louis XIV, Soirée casino, Soirée Pirate…), Evénementiels, Incentives, Théâtre, Concerts, Marché à l'ancienne, Mariage, Fêtes des plantes....

        ENTREE DE LA SALLE LE BANNERET
 

Depuis Juillet 1984, tout est mis en œuvre à Jallanges pour pérenniser les caractéristiques architecturales et historiques du lieu, en intégrant le confort contemporain.
Les propriétaires ont eu en permanence le souci de faire oublier la technique répondant aux normes européennes et satisfaisant au besoin de notre époque.

Dans cet esprit, le thème choisi pour la décoration de la grande salle de réception, est «la Renaissance », d'où la réalisation 7 grandes fresques de style reproduisant des scènes en trompe l’œil caractéristique de la Renaissance et du 16éme s. (Chasses, promenades, parades, jardins.). Elles viennent apporter une authenticité à ce beau volume.
Cette demeure, fleuron de cette famille, et des tissus tourangeau, le justifie.

Lors de la 18éme fête des plantes et du Printemps, le 09 avril 2006, Stéphane Ferry-Balin a fait appel au Champion de France de sculpture sur arbre, afin de donner une seconde vie à l’un des trois cèdres tricentenaires du parc sud.
Cet arbre majestueux est mort de soif en 2000. Le propriétaire ne voulant pas se résoudre à arracher ce Monument a recherché un artiste compétent et talentueux afin de ne pas laisser mourir cet arbre, sans envisager de lui donner une seconde vie.

Monsieur Ferruel, Champion de France de sculpture sur arbre, a exécuté durant une seule journée, et devant plus de 5 880 personnes, les deux sculptures que l’on peut admirer aujourd’hui, non sans fierté derrière le Château.
1. Le cheval, sortant de la tourelle, et contemplant les 2 haflingers qui broutent paisiblement.
2.  Le garde, qui surveille, et représente le 1er chevalier « Le Banneret », qui avait l’autorisation d’élever une Bannière au nom du Roi Philippe Auguste.
Au pied de ce cèdre, poussent de la bignone couleur brique et des rosiers liane couleur ton pierre, rappelant l’appareillage Tuffeau et brique du Château.

Lors de la 19éme fête des plantes et du Printemps, le 31 mars et le 1er avril 2007, Monsieur Ferruel a exécuté deux nouvelles figurines, représentant un dragon sortant de son nid ; thème privilégié par toutes les légendes du Moyen-âge, mais il peut également représenter la salamandre, Symbole de François 1er, qui venait –en son temps- rencontrer une de ses nombreuses Maîtresse, Marie GAUDIN.
Par ailleurs, il reproduisit l’écusson aux armes de la Famille Ferry-Balin

 

 

 

 

 

 


        ENTREE DE LA SALLE LE BANNERET
 
CHAMBRES & TABLES D'HOTES. CONGRES. SEMINAIRES. RECEPTIONS. VISITES. TEL:02.47.52.06.66.  Fax: 02.47.52.11.18.  Email:info@chateaudejallanges.fr   -  
HTTP://www.jallanges.com


 


Dans son livre "Vieux Logis de Touraine" , Monsieur Montoux fait une excellente description du Château:

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 Cet ancien fief, relevant d'Amboise, figure sur le rôle de 1639 pour un revenu de 75 Livres avec la "prévôté de Villemereau". Quelques années auparavant, en octobre 1631, il avait été élevé au rang de Châtellenie par union avec les domaines de la Galinière, Rochereau, et Villemereau.

 Le bel ensemble de la demeure seigneuriale subsiste à peu près intact sur un coteau d'où l'on surveille au loin toute la vallée de Cousse,
 Il est composé de bâtiments d'époques différentes disposés en équerre.

• La partie médiane, au sud, édifiée en briques avec des chaînages et des encadrements d'ouvertures en pierres de taille, remonte à la fin du XV ème (1460.

• Le toit, à pente rapide entre deux hauts pignons triangulaires à crochets est percé par de grandes lucarnes à galbe aigu, terminé par un fleuron.

• Les fenêtres du premier et second étages conservent la trace de leurs meneaux qui ont partout disparu. ( Exemple près du perron, sur les deux fenêtres, une a les meneaux sciés, l'autre laisse apparaître les meneaux cassés sans plus de soins.

• De chaque côté de ces fenêtres sont sculpté des personnages ou figurines, ayant pour but d'informer chaque visiteur des moyens du propriétaire, et des messages que celui-ci voulait laisser.

• Tous les linteaux ont gardé leur moulure retombant sur les culots sculptés, aux motifs variés, et restaurés, semble-t-il au siècle dernier.

• La Tour abritant l'escalier à vis aux marches usées, pentagonale à la base, carrée au sommet, a dû être élevée plus tard que la façade dont elle masque entièrement le pied droit oriental de la lucarne et de la baie centrale, On accède à la salle supérieure par un étroit escalier à vis, logé dans une tourelle accolée, aux degrés de pierre d'abord, puis de bois, pour atteindre le comble. (L'accès n’est pas encore visitable aujourd’hui.

• La Porte d'entrée (située à droite du donjon) d'origine XV éme, qui a été rénovée, n'en est pas moins remarquable, avec son accolade à crochets de feuillage, encadrée de pinacles. 

• Les Pinacles reposent sur des culs-de-lampe. Sur l'un figure un angelot présentant un blason. Le fleuron actuel est constitué par deux petits animaux tenant un écu et soutenant une statuette ( XIX ème S.) sous un dais.
 Peu de choses subsistent des aménagements intérieurs, profondément remaniés au 19 éme.

 Au XVII ème siècle, cet élégant logis fut prolongé de part et d'autre par deux ailes légèrement moins élevées, qui l'alourdissent sensiblement pour lui donner un parfait équilibre et une bonne homogénéité.

• D'un grand perron, on entre dans un salon d'accueil, décoré d'un plafond de bois, orné de lignes de bronze. Le sol, recouvert de tomettes anciennes ( XVII ème S), trouve son motif dans le rappel de la symétrie du plafond.

• Une porte vitrée datant du XVI éme S, restaurée au XIX ème S, garnie de superbes vitraux, donne accès dans une enfilade de salon.

• Le plus grand Salon, garni d'une belle cheminée de marbre de Florence, est orné d'un beau plafond de bois à caissons, daté de 1892, et signé par JEAN BRAY et VINCENDEAU FELIT. La cheminée de marbre noir, avec linteau à coquille possède une taque imposante avec le millésime de 1635, et le nom de «Jean de Lescornay, escuyer, seigneur de Fortin.

• La pièce adjacente, baptisée "Salon d'hôtes", plus réduite, a gardé ses poutres apparentes peintes (XVI éme S.).

• Seules, les parties orientales de la maison et l'aile qui lui font suite sont élevées sur deux caves, communiquant entre elles et soigneusement voûtées en pierre de moyen appareil. (Les caves ne se visitent pas.

• A l'opposé des vitraux du salon d'accueil, deux salons fort bien restaurés: un salon "billard", qui reçoit aujourd’hui des expositions diverses, ainsi qu'une autre pièce que les propriétaires actuels ont dédié à la Comtesse Marie-Charlotte GAUDIN, une des favorites de François 1er.
Cette chambre meublée aurait pu être sa chambre.

• Au levant, la cour d'honneur est bordée par un magnifique ensemble de commun formant un quadrilatère dont trois angles sont flanqués de jolies tourelles du XVI ème S. avec maçonnerie en damiers de pierre et de brique. Un avant-corps rectangulaire datant du XVI ème S est percé à la base d'un porche en anse de panier dont les pieds droits portent des pilastres Renaissance rongés par le temps, ornés de rinceaux de feuillage ou de cercles concentriques. L'un des chapiteaux, intact, porte des poissons disposés en arc de cercle.

Cette aile est reliée au Château par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée restauré en 1870, qui a retrouvé ses croisées de pierre.


• A l'ouest, le Jardin Renaissance française, communique avec la cour d'honneur par une large ouverture encadrée de piliers massifs, appareillés en bossage, plaqués de pilastres doriques et épaulés par des ailerons.
Depuis 1984, les propriétaires plantes de nombreuses variétés de rosiers anciens, et travail le jardin avec le goût des topiaires, qu’ils installent un peu partout dans les ensembles très ordonnés du jardin Renaissance.

• La Grille à deux vantaux, avec son fronton aux initiales entrelacées: J et C, est un bel ouvrage de ferronnerie d'art, qui provient du château de Chanteloup. Une autre semblable ferme l'entrée principale, où vient aboutir une belle allée de grands arbres. (Les grilles sont inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1946.).

• La Chapelle, datant de 1631, occupe l'angle Nord-Ouest. Selon l'inscription qui y figure, elle était dédiée à saint Joseph. Sa porte en plein cintre est surmontée d'une niche hémisphérique dans un massif fronton courbe portant une croix.
La Nef unique, couverte d'une fausse voûte de plâtre, est séparée du chœur, où l'autel est resté en place, par une belle balustrade de bois datant probablement du 19 ème S.

• La Sacristie, (non visitable) est logée dans une tour quadrangulaire accolée au mur extérieur. Cette Chapelle figure sur le registre de visites de 1776, avec la mention " AU CHATEAU DE JALLANGES, APPARTENANT A M. de la FALLUERE - EN BON ETAT. LE CURE SE PLAIN DE NE VOIR PERSONNE DE CETTE MAISON A LA MESSE PAROISSIALE SI CE N'EST LE SEJOURS EXEMPTES ".
L'autorisation de l'utiliser fut renouvelée en 1787 pour deux ans, puis prolongée jusqu'en 1791.

• Au-delà du jardin, vers le couchant, existe un autre ensemble important de servitudes d'une époque plus récente et plus ou moins remaniées, dominé par la tour de briques d'une "EOLIENNE" édifiée sur un puits de 47 mètres de profondeur.

Dans ce Puits, déboucheraient des galeries qui se dirigent en plusieurs directions différentes;  Amboise en son Château, Marmoutier à l'entrée de Tours,
ce qu’il serait intéressant de vérifier et d'explorer!

• Dans le champ voisin, un peu à l'écart, se dresse l'imposante fuie (ou pigeonnier) de plan circulaire de plus d'une dizaine de mètres de diamètre, aux murs épais de plus de  1,30 M. 
Edifiés en moellons, ils sont ceinturés à mi-hauteur par un cordon mouluré en cavé droit. Aucune trace de boulins ne subsiste et l'intérieur est divisé en deux par un plancher de béton.
Le premier étage, aujourd'hui à ciel ouvert, fut utilisé comme silo, et le rez-de-chaussée est actuellement utilisé pour mettre le vin en bouteilles.

• Le parc possède au sud, débouchant sur un petit chemin qui escalade le coteau, une entrée où subsiste le cul-de-lampe impressionnant d'une tourelle en encorbellement disparue. Dans l'angle rentrant, fermé par le mur d'enceinte, est aménagée une porte plein- cintre, aux pieds droits embossage et au fronton triangulaire concave du XVII éme S., mais, le pavillon même, appelé "Conciergerie", est probablement du 19 ème Siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HERALDIQUE
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ARMOIRIES DES SEIGNEURS DE JALLANGES

 1213 René du Perray - Chevalier de Banneret
  Armes inconnues.

 1462 Jean Gaudin - Maire de Tours en 1473
  D'azur, semé de fleurs de lis d'or, au lion de même brochant sur le tout.

 1474 Thomas de SAINT-PAUL - Escuyer
  D'azur, au paon rouant d'or.

  Perrot de SAINTE-MARTHE -
d'argent à 5 fusées de sable en fasce, la première et la dernière péries dans l'orle, au chef de sable.
  DEVISE : PATRIA FELICIA TEMPORA NEBUT. FUSCOS DOCTA    MINERVA DEDIT.
 
 1485 Robert le HODAN - Escuyer
  D'or, à la bande d'azur, chargée de 3 mâcles d'or couchées en bande.

 1502 Nicolas GAUDIN - Chevalier
D'azur, à la fasce d'or, accompagnée de 3 roses d'argent (2 en chef, 1 en pointe)

 1520 Philbert BABOU - Chevalier
Ecartelé : aux 1 et 4 d'argent, aux bras de gueules sortant d'un nuage d'azur, tenant une poignée de vesce de trois pièces de sinople ; aux 2 et 3 de sinoples, au pal d'argent, parti de gueules au pal d'argent.

 1522 François de BLANCHEFORT - Chevalier
  D'or, à deux lions passants, de gueules.

  Victor BRODEAU -Maire de Tours
D'azur à la croix recroissetée d'or, au chef de même chargé de trois palmes de sinople.

 1552 Michel de BOUILLON - Escuyer
  D'or, au chevron d'azur accompagné de trois molettes d'éperon de sable.

 1629  Jean Le ROYER - Denis Le ROYER
D'azur, à une aigle d'or regardant un soleil de même posé au franc quartier.
 1643 Jean de MONS - Chevalier
  De gueules, à 3 fers de lance d'argent.

 1649 René du PEYRAT - Escuyer
  D'azur, au château d'or, sommé de 3 tours de même, maçonnées de sable.

 1672 Nicolas LEFEUVRE de la FALLUERE, et ses successeurs jusqu'en 1789
  D'azur, à 3 bandes d'or.

 1836 Jules Gaspard Amour, Vicomte de CONTADES
D'or, à un aigle d'azur au vol abaissé, membré, becqué et langué de gueules.

 1839 Henry Charles BOUTEILLER de CHATEAUFORT
  D'argent, à 3 coquilles de gueules 2 et 1.


• Curieusement, les blasons que l'on peut voir à l'intérieur du château de Jallanges ne correspondent à aucun des blasons des seigneurs de Jallanges, cités plus haut;
• Certains paraissent tout à fait fantaisistes, d'autres - des plaques de cheminées- ne sont certainement pas originaires du château.

• Dans une cheminée du XVIII ème siècle, en marbre noir, une plaque, représentant un blason : une licorne. Sous la plaque, un nom : Jean de LESCORNAY, escuyer, Seigneur du Fortin -1635- .

• Sur une autre plaque de cheminée, un blason surmonté d'une couronne de comte : d'... au chevron de ... accompagnée de trois étoiles de ... 2 en chef,
1 en pointe.

• Sur le dessus d'une cheminée de pierre récente (XX ème siècle) deux blasons sculptés et peints aux couleurs fantaisistes.

• Enfin, les deux seuls blasons qui semblent réellement appartenir au château, sont, en façade, sculptés de chaque côté de la porte d'entrée.

• Celui de gauche, soutenu par un lion représente un aigle au vol abaissé.

• Celui de droite, soutenu par un lévrier, représente un chevron accompagné de trois feuilles d'arbre, posées 2 en chef, 1 en pointe. Comme on en ignore les couleurs, il est bien difficile de les attribuer à quelqu'un.

• Cependant, celui représentant un aigle au vol abaissé pourrait être celui de Jules Gaspard Amour de Contades qui porte : d'or, à un aigle d'azur, au vol abaissé, membré, becquées et langué de gueules. Ceci ne serait pas impossible, puisque c'est ce propriétaire qui fit faire des travaux de restauration au château en 1836.


FAMILLE DE HOUDAN
**************

 Escuyers, Seigneurs des Landes, de la Bataillerie, du Mortier, de Quincampoix,  de Haut-Cousse, Bas-Cousse, commune de Vernou.

Deux maintenues de noblesse connues concernent cette famille :
 "30 juin 1664   Arrêt de la Cour des Aides
 28 juillet 1666

"D'or à la bande d'azur chargée des trois mâcles d'or couchées en bande"
Avec une légère variante sur une pierre sculptée à la ferme des Landes : "d'or, à la bordure engrêlée de trois mâcles d'or couchée en bande."

En 1769; preuve de noblesse pour l'Ecole Militaire :
  "D'azur, à la bande d'argent chargée de trois fusées de gueules."
C'est la famille la plus ancienne, la plus implantée sans interruption, pendant 260 années dans ce village.

1485 Robert le HOUDAN, escuyer ; par son mariage avec la veuve de Perrot de Sainte-Marthe, devint propriétaire de Jallanges et est le premier de ce nom connu à Vernou.

1490 Prégent de HOUDAN, son frère propriétaire des Landes et Métairie de Cousse.

 1437 Pierre, son fils, (idem).

1474 Anthoine, son frère, chanoine du Plessis-les Tours, propriétaire des Landes, à la mort de son frère.

 1604  Martin, fils de Pierre, appelé Noble Homme, Seigneur des Landes

 1620 Loys, escuyer, Noble Homme, Seigneur des Landes et de Quincampoix.

 1651 Henry, escuyer, Noble Homme, Seigneur des Landes, du Mortier, et de  Quincampoix

 1651 Loys, son frère, Seigneur de P...?, Borgard et autres lieux.

 1690 Henry, escuyer, Seigneur des Landes.

  puis ses fils :

1714 Henry-Louis; Lieutenant dans la Compagnie de Cavalerie, mort à 22 ans, en 1714.

1719 Charles alias Henry, escuyer, chevalier de Saint-Louis , Seigneur des Landes et de Haut-Cousse

 1727 Henry Pierre, garde du corps de sa Majesté, Seigneur de Bas-Cousse.

 1750 François, Chevalier de Saint-Louis, Port-Etendard des Gardes du Corps du   Roi, Compagnie du Luxembourg, Seigneur de Quincampoix.

1754 François-Sylvain de HOUDAN, son fils, né à Vernou en 1754, Capitaine dans le régiment de Bretagne en 1790, mis à la retraite par ordre de la Convention.
  Ecrivain et Poète.
Mort subitement, le 28 juin 1807, à 53 ans, dans sa terre d'usage auprès de Chinon.

L'auteur, né sur les bords de la Loire, n'a point oublié sa Patrie qu'il a célébrée dans ces vers :


"La Loire enorgueillit ses antiques cités,
Et couronne ses bords de coteaux enchantés.
Dans ses vallons heureux, sur les rives aimées,
Les prés ont déployé leurs robes parfumées ;
Le saule humide et souple y borde les hameaux ;
La vigne, sur le Saule, y lance ses rameaux.
Ses coteaux sont peuplés, et le rocher docile
A l'homme qui creuse, offre un champêtre asile.
De notre vieille Gaule, ô fleury paternel !
Fleuve des doux climats ! La Vallière et Sorel,
Sur tes bords fortunés, naquirent, et la gloire
A l'une dût l'Amour, à l'autre, la Victoire

 

 

 

 


(*) Le Château de Chanteloup fut construit en 1711. Un de ses propriétaires, le Duc de Choiseul, disgracié en 1770 par le Roi, Louis XV y fit construire une Pagode de 1775 à 1778. Le Château de Chanteloup fût vendu en 1823 à des spéculateurs connus sous le nom de la "bande noire". Ils le démontèrent pierre par pierre en moins de cent jours.

 
          37210 Vouvray - Val de Loire – France
Tél : 33.2.47.52.06.66 – Fax : 33.2.47.52.11.18
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Nos 7 chambres ont fait l’objet d’une restauration complète durant l’hiver 2005.
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****
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-Des VISITES et Accueils personnalisés par les propriétaires, qui souhaitent faire rencontrer la "VIE de CHATEAU", où s'associent Authenticité, Histoire, Architecture, Décoration soignée, Calme et Confort. 
       NOUVEAUTE 2007 :  Dégustation de Vin dans la cave du Banneret, avec initiation à la dégustation (sur demande)

*EGALEMENT SUR PLACE ; *
• Transfert gare (T.G.V) / aéroport vers Jallanges.
• Location de voitures,  Quad etc…
- Des " Excursions " en Montgolfière sur réservation ; Envols en hélicoptère ;
- Piscine ext. chauffée ( ouverte de mi juin à mi-septembre), Billard, jeux, Location de V.T.T, randonnées.
- Des Dégustations* et vente de Vins de Touraine (*suivant le nombre de convives).

*TOUT PROCHE ;
- Golf d’ardrée : 12 kms, Golf des 7 tours : 22 kms, Golf de la Carte : 20 kms.
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Vous remerciant de l'intérêt porté à notre Propriété, nous vous assurons, Madame, Monsieur, de notre plus parfaite participation l’accueil qualitatif au pays du fleuve mythique, des Châteaux, des Jardins, de la Gastronomie et du Vin.

Stéphane FERRY-BALIN
Propriétaire

 

Des prestations de qualité


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